Votre fichier clients existe déjà. La plupart des restaurants ne lui écrivent jamais.

Tout restaurant équipé d'un vrai système de réservation dispose d'un fichier clients que bien des commerçants lui envieraient — noms, emails, historique des visites, dépenses, occasions fêtées, fréquence de retour. Presque rien n'en est exploité. Monter une newsletter, c'est exporter un CSV vers Mailchimp ou Brevo en espérant que l'export soit à jour, concevoir un email de zéro et reconstruire une liste à la main à chaque fois. Alors on ne le fait pas, et le client venu six fois l'an dernier cesse discrètement de revenir, sans que le restaurant ne lui ait jamais donné de nouvelles.

Bistromail est la plateforme d'emailing de Bistrochat, construite directement sur le CRM qui gère déjà les réservations du restaurant. Pas d'export, pas de synchronisation, pas de second système à tenir aligné avec le premier. Clients, tags, nombre de visites et dépenses sont déjà là dès l'ouverture de Bistromail, en temps réel, établissement par établissement.

Qu'est-ce que Bistromail ?

Bistromail est un outil d'emailing et d'automatisation marketing intégré à la plateforme restaurant Bistrochat. Il permet aux restaurateurs et aux managers de :

  • Transformer une newsletter en email modifiable en quelques minutes — en important un design existant, ou en discutant avec un assistant IA qui la rédige et la modifie
  • Envoyer des campagnes ponctuelles à des audiences intelligentes, toujours à jour (habitués, clients perdus de vue, VIP, gros clients…) ou à des listes choisies à la main
  • Automatiser les emails récurrents — vœux d'anniversaire, messages de reconquête, relances après no-show ou annulation — qui tournent tout seuls une fois activés
  • Voir quelles réservations, quels couverts et quel chiffre d'affaires chaque campagne et chaque automatisation ont réellement ramenés
  • Capter de nouveaux abonnés directement dans le CRM grâce à un widget d'inscription sur le site web du restaurant

Tout repose sur les mêmes données clients que le carnet de réservations : rien à importer, aucune liste à tenir à jour, aucune seconde base clients à réconcilier.

Une newsletter à partir d'une image, d'un fichier, d'un email ou d'une page blanche

La plupart des restaurants ont déjà des supports marketing quelque part — une ancienne campagne Mailchimp, un flyer PDF de l'imprimeur, une affiche créée un jour sur Canva. L'import de Bistromail transforme n'importe lequel d'entre eux en email entièrement modifiable :

  • Une image (PNG, JPG, WebP) ou une capture d'écran d'un design
  • Un PDF (ses 8 premières pages)
  • Du HTML collé directement, ou un export .zip depuis Mailchimp, Brevo, Klaviyo ou Constant Contact
  • Un fichier email .eml enregistré
  • Le transfert d'un email — chaque établissement dispose de sa propre adresse d'import ; transférez-y n'importe quelle newsletter et elle apparaît dans Bistromail, prête à être relue
  • Le lien d'une publication Instagram publique — la légende et les photos deviennent automatiquement le contenu de la newsletter
  • L'un des Événements du restaurant sur Bistrochat, transformé en annonce avec dates, services et bouton de réservation
  • L'un des modèles WhatsApp Business du restaurant, transformé en email avec la même image d'en-tête et le même message

Quelle que soit la source, un moteur d'IA lit la mise en page — il sépare le texte des visuels, reproduit les polices, conserve logos et photos intacts — et la reconstruit sous forme de blocs modifiables : en-têtes, textes, images, boutons, séparateurs, cartes de menu. La version reconstruite s'affiche à côté de l'original avant toute sauvegarde, pour que rien ne parte sans relecture. Le logo du restaurant et un lien de désinscription sont toujours ajoutés ; rien de ce qu'un tiers a conçu n'est jamais envoyé tel quel sans eux.

Pour partir de zéro, Bistromail propose neuf modèles prêts à l'emploi — une page blanche, une annonce aux couleurs de la marque et sept designs saisonniers (Halloween, Noël, Nouvel An lunaire, Fête des pères, Fête des mères, Thanksgiving, Réveillon du Nouvel An) — chacun reprenant automatiquement le logo, les couleurs et la photo principale de l'établissement dès son ouverture, sans aucun réglage préalable.

Un assistant IA qui modifie l'email à votre place

À côté de chaque modèle se trouve un panneau de discussion. Plutôt que de fouiller dans un panneau de propriétés, un manager peut simplement dire ce qu'il veut — « assombris l'en-tête », « mets le menu sur deux colonnes », « ajoute un bouton Réserver une table », « rends cette section plus chaleureuse et plus courte » — et l'assistant réécrit l'email en direct sur le canevas. En sélectionnant d'abord un bloc, l'instruction peut viser « celui-ci » précisément. Chaque réponse s'annule d'un seul geste.

Le même assistant crée et retouche les images de l'email : décrivez une image (« une terrasse d'été au crépuscule, lumière chaude, sans texte ») et il la génère, puis la conserve dans la photothèque de l'établissement pour la réutiliser ; demandez-lui de modifier une image existante (« enlève le texte », « rends-la carrée », « lumière plus chaude ») et il la retouche directement. Style, scène, ambiance, format et cadrage sont aussi proposés sous forme de suggestions à toucher pour qui ne sait pas trop quoi demander, et jusqu'à cinq images ou pages PDF de référence peuvent être jointes comme guide de style que l'IA suit sans les copier.

Chaque champ image dispose aussi d'une photothèque (les imports de l'établissement, les créations IA et les choix précédents), d'une recherche intégrée de photos libres de droits et d'un simple bouton d'import — construire une newsletter visuelle ne dépend donc jamais de la présence d'un graphiste dans l'équipe.

Des audiences qui se mettent à jour toutes seules

Dans Bistromail, l'audience d'une campagne est une règle vivante, pas un export figé : Habitués (trois visites ou plus), Clients perdus de vue (aucune visite depuis 90 jours), Nouveaux clients (première visite dans les 30 derniers jours), Sans nouvelles de notre part (aucun email Bistromail depuis 60 jours), Meilleurs clients (les 10 % qui ont le plus dépensé au total) et VIP (identifiés comme tels dans le CRM déjà utilisé en service). Chaque audience prédéfinie est recalculée au moment où la campagne est relue, puis à nouveau au moment de l'envoi — un client devenu habitué la veille d'un envoi est inclus ; celui qui s'est désinscrit une heure avant ne l'est pas.

Toute règle peut aussi être figée en liste fixe — les personnes exactes à cet instant, enregistrées pour être réutilisées — pour les rares cas où c'est un instantané précis qu'il faut, et non une règle. Les deux offrent les mêmes garanties de consentement : une liste fixe est revérifiée au moment de l'envoi (consentement et désinscriptions), jamais un moyen de les contourner.

Chaque campagne est en outre envoyée, au choix, à l'une de deux audiences : les clients ayant explicitement accepté de recevoir du marketing, ou tous ceux dont l'email est enregistré, avec le nombre de destinataires joignables affiché en direct dans les deux cas.

Les automatisations : on les règle une fois, elles tournent tous les jours

C'est là que Bistromail passe d'« outil de newsletter » à « marketing qui tourne tout seul ». Une automatisation tient en une phrase simple — quand ceci arrive à un client, envoyer cet email — construite à partir d'une courte liste de recettes :

  • Vœux d'anniversaire, envoyés avant l'anniversaire du client
  • Reconquête, en trois paliers (3, 6 et 12 mois sans visite), chacun avec son propre message
  • Tag ajouté, dès que l'équipe attribue un tag à un client dans le CRM (un nouvel habitué, un amateur de vin, tout ce que la salle suit déjà)
  • Relance après no-show, un petit mot si une réservation manquée n'a pas été reprogrammée
  • Relance après annulation, pour inviter un client qui a annulé à choisir une nouvelle date
  • Gros client, pour remercier un client dès que ses dépenses cumulées dépassent un seuil
  • Client fidèle, pour marquer un palier de nombre de visites

Chaque automatisation se construit en trois étapes — choisir le déclencheur, choisir (ou dupliquer) l'email à envoyer, ajuster un ou deux réglages présentés en langage clair — avec des valeurs par défaut suffisamment bonnes pour l'activer sans rien modifier. En coulisses, Bistromail applique les règles qui empêchent tout cela de virer au spam : un délai de carence par client pour que personne ne reçoive deux fois le même email automatique pour la même raison, un plafond de fréquence couvrant toutes les automatisations et tous les établissements d'un groupe pour qu'un client ne soit jamais submergé par plusieurs règles à la fois, et un classement entre automatisations pour que seule la plus prioritaire parte quand un client en remplit plusieurs. Les automatisations ne touchent jamais que les clients ayant donné leur consentement.

La preuve que ça marche : chaque email automatique relié à une réservation

Bistromail ne se contente pas d'envoyer en croisant les doigts. Chaque campagne et chaque automatisation suit elle-même ouvertures, clics, rebonds et désinscriptions — sans outil d'analyse tiers — et va plus loin : elle relie les envois à de vraies réservations. Une réservation est comptée comme générée par un email lorsqu'elle a été faite dans une fenêtre donnée après cet email (30 jours par défaut, réglable par établissement) et que la réservation est passée par le lien de cet email ou que le client avait ouvert l'email auparavant. Lorsque la caisse (POS) de l'établissement est connectée, le chiffre d'affaires de cette réservation est également comptabilisé.

Ce chiffre — réservations et couverts générés, chiffre d'affaires lorsqu'il est disponible — apparaît dans le rapport de chaque campagne, sur chaque carte d'automatisation, sur le tableau de bord pour les 30 derniers jours et dans le rapport mensuel du restaurant, aux côtés de ses autres indicateurs de performance. Un restaurant voit, en chiffres simples, qu'activer « Reconquête » a ramené un nombre précis de clients et un nombre précis de couverts, et pas seulement qu'un email est parti.

Un widget « Abonnez-vous à notre newsletter » pour le site du restaurant

Les nouveaux abonnés ne viennent pas forcément d'un fichier clients existant. Bistromail génère un widget d'inscription pour chaque établissement — un extrait de code à intégrer au site du restaurant, une page d'inscription hébergée et un QR code pour les supports imprimés (chevalet de table, ticket de caisse, vitrophanie). Le client qui s'inscrit donne son email et son téléphone (le nom est facultatif) et arrive directement dans le CRM comme contact consentant, prêt pour la prochaine campagne ou automatisation — sans tableur ni saisie manuelle.

Tester ce qui fonctionne, automatiquement

Vous ne savez pas quel objet sera le plus ouvert ? Bistromail peut tester automatiquement deux objets l'un contre l'autre : un cinquième de l'audience est réparti à parts égales entre les deux et, après un court délai, la version qui obtient le plus d'ouvertures uniques (les clics départagent en cas d'égalité) est envoyée automatiquement à tous les autres. Rien à surveiller et aucun envoi manuel à faire ensuite — le gagnant est choisi et le reste de la liste le reçoit.

Pensé pour la façon dont les restaurants envoient vraiment des emails

  • Le consentement d'abord, toujours. Seuls les clients ayant explicitement accepté le marketing (ou, si l'expéditeur le choisit, tous ceux dont l'email est enregistré) peuvent être sélectionnés pour une campagne ; désinscriptions et rebonds sont exclus dans les deux cas. Une fois désinscrit, seul le client lui-même peut se réabonner — Bistromail ne permet jamais à l'équipe de réinscrire quelqu'un à sa place, car c'est exactement le type de pratique qui fait pénaliser un expéditeur par les fournisseurs de messagerie.
  • Un domaine d'envoi dédié, authentifié de bout en bout, avec pour chaque établissement sa propre adresse d'expédition reconnaissable et sa propre adresse de réponse, des taux de rebond et de plainte surveillés, et une bascule automatique entre infrastructures d'envoi pour qu'un incident chez un fournisseur n'interrompe jamais une campagne en cours d'envoi.
  • Un quota gratuit généreux. Chaque établissement inclut 5 000 emails gratuits par mois, et les groupes de restaurants les mutualisent entre tous leurs établissements — deux établissements partagent 10 000, trois partagent 15 000, et ainsi de suite. La consommation, le solde restant et la date de remise à zéro sont affichés partout dans le produit ; dépasser le quota gratuit ajoute simplement un petit coût par tranche de 1 000, affiché avant tout envoi.
  • Toutes les heures affichées sont l'heure locale de l'établissement — graphique du rapport, planning d'envoi, journal d'activité — pour qu'un groupe présent dans plusieurs pays ou fuseaux horaires lise toujours sa propre horloge, jamais celle du navigateur.
  • Multi-établissements et multi-marques dès le premier jour. Un groupe de restaurants gère les campagnes, modèles et automatisations de tous ses établissements depuis un seul identifiant, avec pour chacun son adresse d'expédition et son identité visuelle, tandis que des sociétés distinctes rattachées au même compte ne voient ni ne partagent jamais les clients, modèles ou campagnes les unes des autres.

Comment ça marche

Bistromail fait partie de la plateforme Bistrochat et est inclus dans l'offre Bullish : tout restaurant Bullish qui utilise déjà Bistrochat pour ses réservations dispose de son fichier clients, de l'historique des visites et des tags dès le jour où Bistromail est activé — rien à importer, connecter ou configurer au préalable, à part un nom d'expéditeur et un logo. Campagnes et automatisations se gèrent depuis le même identifiant que le reste de Bistrochat, dans la langue du restaurant.

Questions fréquentes

Ai-je besoin d'une liste de diffusion ou d'un outil d'emailing séparé pour utiliser Bistromail ? Non. Bistromail lit le même fichier clients que Bistrochat tient déjà pour les réservations — noms, emails, historique des visites, tags et dépenses sont déjà là. Il n'y a rien à exporter ni à importer pour commencer à envoyer.

Puis-je transformer une ancienne newsletter ou un flyer PDF en modèle Bistromail ? Oui. Importez une image, un PDF, du HTML collé, un export .zip depuis des outils comme Mailchimp ou Brevo, un fichier .eml enregistré, ou transférez l'email à l'adresse d'import de l'établissement : Bistromail le reconstruit en modèle modifiable avec le logo du restaurant et un lien de désinscription, affiché pour relecture avant d'être enregistré.

Quels emails automatiques Bistromail peut-il envoyer tout seul ? Des vœux d'anniversaire, une série de reconquête en trois paliers pour les clients qui ne viennent plus, un message de bienvenue quand un client reçoit un tag, des relances après un no-show ou une annulation, un remerciement quand les dépenses d'un client dépassent un seuil, et un message de palier pour les clients fidèles — chacun étant une règle en langage clair avec délai de carence, plafond de fréquence commun à toutes les automatisations et ordre de priorité, pour que les clients ne reçoivent jamais trop d'emails.

Comment Bistromail sait-il qu'un email a mené à une réservation ? Une réservation est comptée comme générée lorsqu'elle intervient dans une fenêtre donnée (30 jours par défaut) après l'email, et que la réservation est passée par le lien de cet email ou que le client l'avait ouvert auparavant. Le total — et le chiffre d'affaires, lorsque la caisse (POS) de l'établissement est connectée — apparaît dans le rapport de campagne, sur l'automatisation, sur le tableau de bord et dans le rapport mensuel.

Bistromail envoie-t-il des emails à des clients qui n'ont jamais accepté de recevoir du marketing ? Non. Par défaut, l'envoi est réservé aux clients consentants (opt-in), les désinscriptions sont définitives et ne peuvent être annulées que par le client lui-même, et chaque envoi est revérifié au regard du consentement au moment même où il part — pas seulement lors de la création de l'audience.

Bistromail est-il gratuit ? Il est inclus sans frais supplémentaires pour tout établissement en offre Bullish, avec 5 000 emails gratuits par mois calendaire, mutualisés entre tous les établissements d'un groupe. Au-delà, l'envoi ajoute un petit coût par tranche de 1 000, affiché à l'avance avant le départ d'une campagne.

Comment obtenir Bistromail pour mon restaurant ? Bistromail est inclus pour tout restaurant en offre Bullish de Bistrochat — il n'est pas disponible avec l'offre Branded. Si votre restaurant est sur Bistrochat mais pas encore en Bullish, ou si vous n'utilisez pas encore Bistrochat, contactez-nous — le système de réservation pour tous vos canaux, avec le moteur marketing déjà intégré.